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 Liste des passagers du Stanbrook

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Auteur Message
Franck
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Date d'inscription : 18/03/2010
Age : 36
Localisation villeneuve le roi

MessageSujet: Liste des passagers du Stanbrook   Jeu 8 Avr 2010 - 12:10

Liste des passagers du Stanbrook









Liste des passagers du Stanbrook












Stanbrook, bateau mythique

Nashville, Tennessee, États-Unis d’Amérique
20 janvier 2007

En cette fin d’année 2006, j’emprunte à la Central Library de l’université Vanderbilt (Nashville, Tennessee), une partie de l’œuvre de Max Aub, Campo de los almendros, Campo francés. Campo de los almendros, en deux éditions, l’une de 2000, dans la collection Clásicos Castalia, Madrid, avec une très longue introduction (95 pages) de Francisco Caudet (édition FC), et l’autre de 1981, aux Ediciones Alfaguara, Madrid. Parvenu à la page 380, je lis : « La muerte ya no le impresiona ; sí la gente apiñada allá enfrente que va subiendo, lentamente en el Stambrook. ¿Cómo van a caber todos ? ».
Est-ce bien Stambrook qu’il faut lire ? Je prends l’édition de 1981, et à la page 250, je retrouve bien mot pour mot : « sí la gente apiñada allá enfrente que va subiendo, lentamente en el Stambrook. ». Toujours à portée de la main, pour ainsi dire un ouvrage devenu livre de chevet, Républicains espagnols en Midi-Pyrénées, Exil, Histoire et Mémoire, le livre initié par l’ami José Jornet, à Toulouse, dans sa nouvelle édition, de 2005, revue et augmentée : je vais aux pages de l’index et à la lettre S, Stanbrook (bateau), 204. Je vais à la page indiquée : « Le Stanbrook, un bateau mythique pour toute une génération de républicains espagnols, parvient à lever l’ancre le 29 mars avec à son bord plus de 3 000 personnes ». C’est bien cela : le récit de Max Aub, parle du «28 de marzo » (de 1939) : voir note 182, p.375 de l’édition FC, alors que le bateau est encore à quai, avec les personnes qui embarquent : 3 000 : « ¿Cómo van a caber todos ? ». Max Aub avait vu juste, mais le M de Stambrook que faut-il en penser, par rapport au N de Stanbrook dans Républicains espagnols de 2005 ?
À la page 205 (on n’en finit pas de découvrir détail après détail dans l’ouvrage de 2005, acquérant ainsi une très grande signification pour ceux de la deuxième génération), il y a une photo du cargo à vapeur qui devait emporter «3 000» espagnols, «les sauvant ainsi des pelotons d’exécution et dans le meilleur des cas des geôles franquistes »: toujours page 204 de l’ouvrage Républicains espagnols en Midi-Pyrénées. En même temps, page 205, la photo du cargo, avec une véritable grappe humaine à son bord, penchant dangereusement du côté du quai, au point que l’on peut encore se demander comment il put franchir la Méditerranée, ce «…Stanbrook, l’un des derniers bateaux ayant pu appareiller pour l’Algérie sauvant ainsi des milliers de républicains espagnols avant l’arrivée des franquistes.», comme le dit la légende de la photo, provenant des Archives Eugenio Banon, Fondation Pablo Iglesias. Près de l’énorme ancre, déjà levée, le nom du bateau, en lettres majuscules : STANBROOK : pour s’en assurer, une loupe qui fait bien voir le N central. Oui, le Stanbrook ! Le chapitre, «L’idéal socialiste et républicain en exil : Rodolfo Llopis (1895-1983)», de Bruno Vargas (Maître de Conférences de l’Université d’Avignon), est juste : le Stanbrook, bateau mythique … ce que reproduit bien l’index, celui-ci devant être considéré comme une tentative pour figer le vocabulaire autour de l’historiographie de l’exil républicain espagnol. Ma rêverie, débutée avec la lecture de Max Aub, se plaît à imaginer, un index (appelons-le index central pour utiliser une appellation maxjacobienne), qui réunirait tous les index d’ouvrages sur l’exil républicain espagnol en un seul, et qui serait constamment la somme de toute notre connaissance,… rêverie, à remettre à plus tard.


Mais ce Stanbrook qui était-il au fait ?
La marine britannique aime à ce point ses vaisseaux qu’elle leur attribue le pronom féminin de she : elle, en parlant d’un bateau! Un bateau, comme une femme aimée! Les outils modernes de l’information sont là : Internet. Je choisis l’un des réseaux de recherche et tape (sûr de mon affaire) : StaNbrook et non StaMbrook. Le mot-clé s’ouvre sur :


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (Kriegsmarine and U-Boat history)

où il est dit (histoire vue du côté des archives militaires allemandes) :


STANBROOK
Tonnage : 1 383
Type : cargo à vapeur
Nationalité : britannique
Construit en : 1909
Parcours : Antwerp 18 Nov 1939 à destination de The Tyne
Cargaison: lest
Victimes : 21 membres d’équipage disparus ?
Attaquant : U 57
Date : 19.11.1939
Heure : 2h13
Attaque par : torpille
Localisation : carré AN87
Position : Antwerp/Tyne


Si l’on a un peu plus de curiosité on peut accéder, grâce à «grid squares here» [il faut juste cliquer], à la position du cargo avant sa disparition, le programme traduisant l’information, carré AN87, en termes plus familiers de latitude et de longitude, ce qui donne (approximativement, nous avertit-on!) : 51°27’00’’N 02°45’00’’E). À vos cartes : que le monde est grand à la lueur d’une lampe! Et on peut même connaître la liste de toutes les victimes (des «elles» de la marine britannique et autres) du sous-marin Nazi, U-boot U57. Le Stanbrook y apparaît en deuxième position :

KAUNAS
STANBROOK
MINA
FOXEN
MIRANDA
DURHAM CASTLE
GRETAFIELD
LOCH MADDY
DAGHESTAN
O.A.BRODIN
MANIPUR
ATOS
SAINT DUNSTAN
CUMBERLAND
HAVILDAR
PECTEN

Dans cette rêverie de fin d’année qui fut la mienne, pensant au cargo à vapeur qui vint s’amarrer dans le port d’Alicante [28 de marzo de 1939] : « El barco pasa entre los muelles, tuerce algo a la derecha, en la dársena exterior, y enfila hacia la mar abierta. Asunción se acerca a la farola, mira el puerto, la ciudad, la mole tostada del Castillo. Se acoda en unas cajas. La muerte ya no le impresiona ; sí la gente apiñada allá enfrente que va subiendo, lentamente en el Stambrook.¿Cómo van a caber todos ? », j’en viens à imaginer deux garçons, des enfants encore, l’un de dix à onze ans ( ?), l’autre de sept ans, deux frères, tenus par la main de leur mère. Ils vont faire la traversée jusqu’en Algérie, à bord du Stanbrook, laissant l’Espagne de leur enfance derrière eux. Ma rêverie se plaît à imaginer l’un des enfants, le plus jeune, traçant quelque chose sur la paroi de la cale du cargo: un dessin d’enfant. Ce dessin aura coulé, avec l’équipage du Stanbrook, par une nuit glaciale, en mer du Nord, le 19 novembre 1939, et gît par le fond, à la latitude 51°27’00’’nord et à la longitude 02°45’00’’est.

Pour tout dire, une interrogation internet avec le mot-clé StaMbrook ne donne rien, concernant le «bateau mythique»!

Cette rêverie est dédiée à la mémoire de Carlos Pradal, peintre,
qui fut mon ami pendant nos années toulousaines.

Joseph Parello, Ph.D.
Fils de Républicains espagnols
Visiting Professor of Pharmacology
Vanderbilt University School of Medicine - Department of Pharmacology
467 Robinson Research Building - Nashville, TN 37232-6600, USA
e-mail: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] - [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Plusd'infos sur le Stanbrook, ici

ADDENDUM

Comme pour toute rêverie, la réalité peut en différer : je dirai sur la forme, dans ce cas precis, mais pas sur le contenu. Le 30/01/07 (19h59 tres precisement, internet oblige), l'ami Ferdinand Pradal, m'écrivait en réponse à mon précédent message "un saludo desde los EE.UU.", ce qui suit :

Querido Josep ,

Me ha parecido estupendo tu estudio sobre el Stanbrook. Corriendo el riesgo de decepcionarte, te diré que nosotros salimos de Alicante el dia 12 de Marzo en el barco inglés llamado RONWYN ,abarrotado , gente apretada, sin entender lo que decian los marinos .Ademas , para la historia , constara que mi hermana Clotilde también estaba con nosotros y se ocupo de mi madre, ya enferma y tan preocupada . Esto se lo conté a Antonio Soriano cuando me pidio que participara en el libro "éxodos" publicado en 1987 .

No sé lo que seria de nuestro barco, quizas puedas tu encontrar su historia durante la guerra .

Eres un verdadero amigo y tu amistad para Carlos es un testimonio de tu fidelidad, poco frecuente en nuestro sistema de " valeurs"

Un abrazo de Fernando.

Apres avoir consulté l'internet avec le mot-clé "Ronwyn", j'avais aussitôt répondu à Ferdinand Pradal (30/01/07 a 21h16) :

Querido Fernando,

El buque Ronwyn tambien yace en el fondo del mar (y tambien el dibujo que imagine del pintor de siete anos!). .....Tu amigo, Josep

Aqui algunos detalles sobre el buque Ronwyn :

Re: German HOCHHEIMER

Posted by: Ron Young (IP Logged)

Date: April 18, 2006 01:14PM

Built as LORD RHONDDA

1928 renamed OTTINGE

1937 renamed TINGE

In 1938 renamed RONWYN by Dillwyn SS. Co., Ltd. (Stockwood, Rees & Co.), Swansea

Abandoned damaged at Rochefort, 18 June 1940, repaired by German salvors, commissioned May 1943

In 1943 renamed HOCHHEIMER by Deutsches Reich (Lübeck-Wyburger Dampfs. Ges., Lübeck, mgrs.) Torpedoed and sunk by HMS SCEPTRE on 21 May 1944, 1 mile north of Cabo Machichaco, east of Bilbao

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Nashville, Tennessee, États-Unis d’Amérique
20 janvier 2007

En cette fin d’année 2006, j’emprunte à la Central Library de l’université Vanderbilt (Nashville, Tennessee), une partie de l’œuvre de Max Aub, Campo de los almendros, Campo francés. Campo de los almendros, en deux éditions, l’une de 2000, dans la collection Clásicos Castalia, Madrid, avec une très longue introduction (95 pages) de Francisco Caudet (édition FC), et l’autre de 1981, aux Ediciones Alfaguara, Madrid. Parvenu à la page 380, je lis : « La muerte ya no le impresiona ; sí la gente apiñada allá enfrente que va subiendo, lentamente en el Stambrook. ¿Cómo van a caber todos ? ».
Est-ce bien Stambrook qu’il faut lire ? Je prends l’édition de 1981, et à la page 250, je retrouve bien mot pour mot : « sí la gente apiñada allá enfrente que va subiendo, lentamente en el Stambrook. ». Toujours à portée de la main, pour ainsi dire un ouvrage devenu livre de chevet, Républicains espagnols en Midi-Pyrénées, Exil, Histoire et Mémoire, le livre initié par l’ami José Jornet, à Toulouse, dans sa nouvelle édition, de 2005, revue et augmentée : je vais aux pages de l’index et à la lettre S, Stanbrook (bateau), 204. Je vais à la page indiquée : « Le Stanbrook, un bateau mythique pour toute une génération de républicains espagnols, parvient à lever l’ancre le 29 mars avec à son bord plus de 3 000 personnes ». C’est bien cela : le récit de Max Aub, parle du «28 de marzo » (de 1939) : voir note 182, p.375 de l’édition FC, alors que le bateau est encore à quai, avec les personnes qui embarquent : 3 000 : « ¿Cómo van a caber todos ? ». Max Aub avait vu juste, mais le M de Stambrook que faut-il en penser, par rapport au N de Stanbrook dans Républicains espagnols de 2005 ?
À la page 205 (on n’en finit pas de découvrir détail après détail dans l’ouvrage de 2005, acquérant ainsi une très grande signification pour ceux de la deuxième génération), il y a une photo du cargo à vapeur qui devait emporter «3 000» espagnols, «les sauvant ainsi des pelotons d’exécution et dans le meilleur des cas des geôles franquistes »: toujours page 204 de l’ouvrage Républicains espagnols en Midi-Pyrénées. En même temps, page 205, la photo du cargo, avec une véritable grappe humaine à son bord, penchant dangereusement du côté du quai, au point que l’on peut encore se demander comment il put franchir la Méditerranée, ce «…Stanbrook, l’un des derniers bateaux ayant pu appareiller pour l’Algérie sauvant ainsi des milliers de républicains espagnols avant l’arrivée des franquistes.», comme le dit la légende de la photo, provenant des Archives Eugenio Banon, Fondation Pablo Iglesias. Près de l’énorme ancre, déjà levée, le nom du bateau, en lettres majuscules : STANBROOK : pour s’en assurer, une loupe qui fait bien voir le N central. Oui, le Stanbrook ! Le chapitre, «L’idéal socialiste et républicain en exil : Rodolfo Llopis (1895-1983)», de Bruno Vargas (Maître de Conférences de l’Université d’Avignon), est juste : le Stanbrook, bateau mythique … ce que reproduit bien l’index, celui-ci devant être considéré comme une tentative pour figer le vocabulaire autour de l’historiographie de l’exil républicain espagnol. Ma rêverie, débutée avec la lecture de Max Aub, se plaît à imaginer, un index (appelons-le index central pour utiliser une appellation maxjacobienne), qui réunirait tous les index d’ouvrages sur l’exil républicain espagnol en un seul, et qui serait constamment la somme de toute notre connaissance,… rêverie, à remettre à plus tard.


Mais ce Stanbrook qui était-il au fait ?
La marine britannique aime à ce point ses vaisseaux qu’elle leur attribue le pronom féminin de she : elle, en parlant d’un bateau! Un bateau, comme une femme aimée! Les outils modernes de l’information sont là : Internet. Je choisis l’un des réseaux de recherche et tape (sûr de mon affaire) : StaNbrook et non StaMbrook. Le mot-clé s’ouvre sur :


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (Kriegsmarine and U-Boat history)

où il est dit (histoire vue du côté des archives militaires allemandes) :


STANBROOK
Tonnage : 1 383
Type : cargo à vapeur
Nationalité : britannique
Construit en : 1909
Parcours : Antwerp 18 Nov 1939 à destination de The Tyne
Cargaison: lest
Victimes : 21 membres d’équipage disparus ?
Attaquant : U 57
Date : 19.11.1939
Heure : 2h13
Attaque par : torpille
Localisation : carré AN87
Position : Antwerp/Tyne


Si l’on a un peu plus de curiosité on peut accéder, grâce à «grid squares here» [il faut juste cliquer], à la position du cargo avant sa disparition, le programme traduisant l’information, carré AN87, en termes plus familiers de latitude et de longitude, ce qui donne (approximativement, nous avertit-on!) : 51°27’00’’N 02°45’00’’E). À vos cartes : que le monde est grand à la lueur d’une lampe! Et on peut même connaître la liste de toutes les victimes (des «elles» de la marine britannique et autres) du sous-marin Nazi, U-boot U57. Le Stanbrook y apparaît en deuxième position :

KAUNAS
STANBROOK
MINA
FOXEN
MIRANDA
DURHAM CASTLE
GRETAFIELD
LOCH MADDY
DAGHESTAN
O.A.BRODIN
MANIPUR
ATOS
SAINT DUNSTAN
CUMBERLAND
HAVILDAR
PECTEN

Dans cette rêverie de fin d’année qui fut la mienne, pensant au cargo à vapeur qui vint s’amarrer dans le port d’Alicante [28 de marzo de 1939] : « El barco pasa entre los muelles, tuerce algo a la derecha, en la dársena exterior, y enfila hacia la mar abierta. Asunción se acerca a la farola, mira el puerto, la ciudad, la mole tostada del Castillo. Se acoda en unas cajas. La muerte ya no le impresiona ; sí la gente apiñada allá enfrente que va subiendo, lentamente en el Stambrook.¿Cómo van a caber todos ? », j’en viens à imaginer deux garçons, des enfants encore, l’un de dix à onze ans ( ?), l’autre de sept ans, deux frères, tenus par la main de leur mère. Ils vont faire la traversée jusqu’en Algérie, à bord du Stanbrook, laissant l’Espagne de leur enfance derrière eux. Ma rêverie se plaît à imaginer l’un des enfants, le plus jeune, traçant quelque chose sur la paroi de la cale du cargo: un dessin d’enfant. Ce dessin aura coulé, avec l’équipage du Stanbrook, par une nuit glaciale, en mer du Nord, le 19 novembre 1939, et gît par le fond, à la latitude 51°27’00’’nord et à la longitude 02°45’00’’est.

Pour tout dire, une interrogation internet avec le mot-clé StaMbrook ne donne rien, concernant le «bateau mythique»!

Cette rêverie est dédiée à la mémoire de Carlos Pradal, peintre,
qui fut mon ami pendant nos années toulousaines.

Joseph Parello, Ph.D.
Fils de Républicains espagnols
Visiting Professor of Pharmacology
Vanderbilt University School of Medicine - Department of Pharmacology
467 Robinson Research Building - Nashville, TN 37232-6600, USA
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ADDENDUM

Comme pour toute rêverie, la réalité peut en différer : je dirai sur la forme, dans ce cas precis, mais pas sur le contenu. Le 30/01/07 (19h59 tres precisement, internet oblige), l'ami Ferdinand Pradal, m'écrivait en réponse à mon précédent message "un saludo desde los EE.UU.", ce qui suit :

Querido Josep ,

Me ha parecido estupendo tu estudio sobre el Stanbrook. Corriendo el riesgo de decepcionarte, te diré que nosotros salimos de Alicante el dia 12 de Marzo en el barco inglés llamado RONWYN ,abarrotado , gente apretada, sin entender lo que decian los marinos .Ademas , para la historia , constara que mi hermana Clotilde también estaba con nosotros y se ocupo de mi madre, ya enferma y tan preocupada . Esto se lo conté a Antonio Soriano cuando me pidio que participara en el libro "éxodos" publicado en 1987 .

No sé lo que seria de nuestro barco, quizas puedas tu encontrar su historia durante la guerra .

Eres un verdadero amigo y tu amistad para Carlos es un testimonio de tu fidelidad, poco frecuente en nuestro sistema de " valeurs"

Un abrazo de Fernando.

Apres avoir consulté l'internet avec le mot-clé "Ronwyn", j'avais aussitôt répondu à Ferdinand Pradal (30/01/07 a 21h16) :

Querido Fernando,

El buque Ronwyn tambien yace en el fondo del mar (y tambien el dibujo que imagine del pintor de siete anos!). .....Tu amigo, Josep

Aqui algunos detalles sobre el buque Ronwyn :

Re: German HOCHHEIMER

Posted by: Ron Young (IP Logged)

Date: April 18, 2006 01:14PM

Built as LORD RHONDDA

1928 renamed OTTINGE

1937 renamed TINGE

In 1938 renamed RONWYN by Dillwyn SS. Co., Ltd. (Stockwood, Rees & Co.), Swansea

Abandoned damaged at Rochefort, 18 June 1940, repaired by German salvors, commissioned May 1943

In 1943 renamed HOCHHEIMER by Deutsches Reich (Lübeck-Wyburger Dampfs. Ges., Lübeck, mgrs.) Torpedoed and sunk by HMS SCEPTRE on 21 May 1944, 1 mile north of Cabo Machichaco, east of Bilbao

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LUCAINENA
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Date d'inscription : 24/08/2010

MessageSujet: Re: Liste des passagers du Stanbrook   Lun 30 Aoû 2010 - 11:14

Mes beaux parents Isabel De Arcas et Mariano PAZ ont quitté Alicante pour Oran sur le STANBROOK en 1939
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Franck
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Date d'inscription : 18/03/2010
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Localisation villeneuve le roi

MessageSujet: Re: Liste des passagers du Stanbrook   Lun 30 Aoû 2010 - 12:25

re bonjour,

tres intéressant et avez vous eventuellement des précision a nous apportez???
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LUCAINENA
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Date d'inscription : 24/08/2010

MessageSujet: Re: Liste des passagers du Stanbrook   Mar 31 Aoû 2010 - 10:29

Bien entendu, il y a d'ailleurs un livre écrit par des universitaires d'Elche sur ce sauvetage des derniers dirigeants républicains partis d'Alicante;
Anecdote le prix du bateau a été payé au Commandant anglais par qq kilos de safran!
Ma Belle Mere a 95 ans Isabel De Arcas, mariée à Mariano Paz Segura, commissaire politique à l'Armement pendant la guerre d'Espagne, vit encore avec nous à Marseille, elle a une mémoire étonnante, et continue à raconter leur vie pendant la guerre d'Espagne, mais aussi le départ et leur arrivée à Oran.
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margaritagimeno
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MessageSujet: Re: Liste des passagers du Stanbrook   Mar 17 Avr 2012 - 21:52

Bonjour, je découvre votre forum qui n'est pas facile a utiliser. J'aimerais entrer en contact avec LUCAINENA car j'ai connu ses beaux parents à Oran .Mon père était lui aussi sur le Stanbrook et étais un grand ami de Mariano y Isabel.
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MessageSujet: Re: Liste des passagers du Stanbrook   Aujourd'hui à 1:58

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Liste des passagers du Stanbrook

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